le Contrat

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le ContratUn lundi, Sophie fut convoquée dans le bureau du grand patron, elle ne travaillait pas directement sous ses ordres et fut surprise. Elle arriva intimidée dans un grand bureau. L’homme qui s’y tenait la regarda longuement avant de lui adresser la parole. Il la dévisagea puis fit descendre son regard pour l’examiner de la tête aux pieds. Sophie se sentait intimidée par cet homme élégant a l’allure aristocratique. Il émanait de lui un charme incroyable et une autorité incontestable. C’était un homme qui incontestablement devait avoir l’habitude d’être obéit. Il n’invita pas Sophie a s’asseoir, par contre lui s’assit derrière son bureau. Il posa ses mains bien a plat et parla d’une voix profonde et grave. Cette voix résonna jusqu’au fond des entrailles de Sophie.” Ma chère Sophie, vous permettez que je vous appelle Sophie n est ce pas ? “” Oui Monsieur ” souffla Sophie” Donc je viens de lire votre dossier, vous êtes depuis peu dans notre société et vous semblez un élément prometteur, je souhaiterais que vous participiez demain a mes cotés a la négociation d’un gros contrat “” que dois-je faire ? “” Je vais vous donner le dossier que vous étudierez aujourd’hui . Ce soir vous passerez me voir pour les derniers détails “.Sophie utilisa le reste de la journée a étudier de près le dossier, c’était un gros contrat et elle se sentait un peu dépassée. Le soir venu, avant de quitter son poste elle se fit annoncer chez son patron. Celui ci la reçu courtoisement lors de cet entretien elle avoua que ce dossier lui semblait trop gros pour elle. Monsieur D son patron la rassura :” Vous n êtes la que pour m’assister, vous n’aurez certainement pas a intervenir dans la discussion, vous me passerez les documents dont j’aurais besoin au fur et a mesure. Tout ce que je vous demande c’est d’être disponible lors de cette négociation et de créer par votre présence un climat qui nous soit favorable “. Il marqua une pause et repris ” notre client comme tous les hommes est sensible a la présence d’une jolie femme, cela détends l’atmosphère et rends les discussions d’affaire moins âpres. Habillez vous sexy, vous avez de jolies jambes, mettez les en valeurs. Ne faites pas la faute de goût de porter des collants, comme toutes les femmes mariées vous devez bien avoir des bas et un porte-jarretelles dans votre tiroir a lingerie ? “Sophie fut incapable de faire autre chose que de répondre oui” Portez les demain avec des chaussures a talons. Prenez votre matinée pour vous reposer car l’après-midi risque d’être longue. Présentez vous ici a 14h00. Ce sera tout, vous pouvez disposer, a demain ” Il se plongea dans la lecture d’un journal qui traînait sur son bureau lui signifiant ainsi son congé. Sophie sortit sans un mot.Sophie rentra chez nous très excitée de participer a la négociation d’un contrat si important pour la société, elle m’en parla lors du dîner. Comme elle ne portait jamais de collants elle ne me parla pas de la demande de son patron. Le lendemain, c est moi qui comme souvent avant de partir au travail lui sorti ses dessous. Je choisi un ensemble noir comprenant un porte-jarretelles, un soutien gorge pigeonnant qui lui mettant bien les seins en valeurs et une culotte comme je les aime, en tulle transparent finement brodé. J’aime ce genre de petite culotte car on lui voit bien la fente a travers et je comptais en profiter le soir même pour jouer avec ma femme. Sophie passa par dessus un chemisier blanc et un tailleur gris composé d’une jupe droite pas trop serrée et d’un veste se fermant par un seul bouton.Sophie se rendit donc dans le bureau de son patron peu avant l’heure du rendez vous. Elle le trouva nerveux, très nerveux.” Je viens d’avoir une information, nos concurrents seraient mieux placés que nous, il va falloir jouer serré, c est un contrat important… Si nous ne le remportons pas nous serrons dans une bien mauvaise passe. Nous ne pouvons pas baisser beaucoup plus nos prix, il faut trouver autre chose”Il s’arrêta et regarda Sophie puis repris d’un ton cassant” je vous avait demandé une tenue sexy, pas une tenue de bonne sœur, ce chemisier sous votre veste c est une horreur, enlevez le et remettez votre veste.” ” allez ne traînez pas “Le ton employé glaça Sophie et elle ne put qu’obéir, son patron était dans un tel état qu’elle n’osa pas protester. Elle enleva sa veste puis défit les bouton de son corsage, elle apparut en soutien gorge et se dépêcha d’enfiler sa veste par dessus. “Monsieur D l’examina de nouveau longuement, Sophie attendait le verdict, elle se sentait de plus en plus comme une petite fille. Cela tomba, tranchant comme un couperet: ” Décidément cela ne va pas, vous en savez pas vous habillez ma pauvre fille, on voit tout votre soutien gorge par l’échancrure de votre veste, retirez le immédiatement. De toute manière vous avez de si beaux seins qu’il serait indécent de les enfermer dans un accessoires dont ils peuvent très biens se passer.”Flattée, elle retira une autre fois sa veste puis son soutien gorge. Elle remit sa veste” Oui c’est mieux, passons au bas, vous portez quoi sous votre jupe ? “” des bas Monsieur “” troussez vous que je vois ca !”.Encore une fois elle n’osa pas protester et fit remonter sa jupe jusqu’à la lisière des bas.” troussez vous plus haut ! “Ce fut trop pour la pudeur de Sophie qui se rebiffa.” Ah non, cela suffit, je ne suis pas ici pour m exhiber “Il la regarda froidement dans les yeux, sa voix baissa d’un cran et se fit plus basse, sa phrase claqua aux oreilles de Sophie :” je vois que vous n’êtes pas prêtes a évoluer dans les hautes sphères de notre société car votre dévouement semble vraiment très limité, baissez votre jupe et sortez, je me débrouillerais sans vous pour cette négociation “Le monde s’écroulait pour Sophie, elle sentit une larme perler au coin de ses yeux.” je ferais ce que vous voudrez Monsieur mais ne m ‘excluez pas… “” Avez vous conscience de la portée de ce que vous venez de déclarer ? “” Oui Monsieur “” Bien puisque vous acceptez de faire tout ce que je veux alors troussez vous complètement ” Sophie s’exécuta, il pu admirer la jolie fente de ma femme a travers cette culotte que j’avais moi même choisie. Elle voulut faire retomber sa jupe” est ce cela votre obéissance ? ” ” C est tout ce que je peux attendre de vous ? “” Non Monsieur “” ferez vous tout et uniquement ce que je demanderais sans discuter ? , êtes vous certaine de vouloir cela ? Avez vous vraiment conscience de vous livrer entièrement bahis firmaları a moi, a ma volonté, savez vous que par votre décision je pourrais vous utiliser comme bon me semble pour le bien de notre société ? Réfléchissez bien avant de répondre.”Sophie resta un moment muette puis d’une petite voix dit :” Oui Monsieur, je ferais ce que vous me demanderez. “” Bien, notre client va arriver, rajustez vous et n’oubliez pas votre engagement vis a vis de moi “Sophie n’eut pas attendre longtemps, a peine avait elle fait retomber sa jupe sur ses cuisses que la secrétaire annonça l’arrivée de Monsieur E.Monsieur E était un homme de taille moyenne, de type méditerranéen avec un regard perçant et un ait distingué. Monsieur D fit les présentation et Sophie eu droit a un baise main en règle puis tous les trois allèrent s’installer autours d’une table basse sur laquelle une collation avait été servie. Monsieur D et Monsieur E commencèrent a parler affaire, Sophie passait de temps en temps des documents. Pour ce faire elle se penchait par dessus la table basse, Monsieur E en profitait a chaque fois pour jeter un coup d’œil dans son décolleté. Sophie qui commençait a se sentir a l’aise, peut être a cause du champagne que son patron avait largement servi n’y voyait pas d’inconvénient et s’arrangeait même, pour offrir une belle vue sur sa poitrine croyant faire plaisir a son patron. On en vint a la question des finances, rapidement il devint évidant que la société de Monsieur D n’était pas la mieux placée.” Le prix n’est pas tout dans une affaire ” avança monsieur E pour tenter de sauver les choses, ” je suis d’accord avec vous, je reconnais que votre société fait du bon travail, que votre service est impeccable et qu’il ne faudrait pas beaucoup de choses pour que malgré un prix un peu plus élevé je ne vous donne la préférence. Que pouvez vous m’offrir de plus que vos concurents qui puisse justifier cette différence de tarif”.Il s’adressa a Sophie”Ne m’en veuillez pas madame mais ce stade des choses il serait peut être souhaitable que nous soyons seuls “” Pas du tout, Sophie est une collaboratrice entièrement dévouée, elle a l’habitude des négociations délicates et sait par sa présence créer l’atmosphère indispensable au déroulement de débats décontractés, n est ce pas Sophie ? “” Oui Monsieur “Un silence plana suite a cette déclaration.” J’ai cru remarquer que vous aimiez sa tenue, je suis certain que vous aimeriez en voir plus, pour vous prouver notre bonne volonté elle va ouvrir sa veste, allez y ma chère, défaite ce bouton qui nous cache votre magnifique poitrine “Sophie, le souffle coupé porta sa main a l’unique bouton de sa veste, elle l’ouvrit, immédiatement les deux pans de tissus s’ouvrirent dévoilant intégralement ses seins. Sous le coup de l’émotion elle senti que ses pointes se durcissaient et que la chaleur augmentait dans le bas de son ventre.” hum, votre collaboratrice ne porte pas de soutien gorge, j’adore cela, vous avez de la chance. Je me demande si elle porte une culotte, auriez vous l’amabilité de lui demander de faire passer ses jambes de chaque cote des accoudoirs de son fauteuil que je puisse vérifier ce détail “” Bien entendu. Sophie fera tout son possible pour vous etres agréable », « faites ce que l on vous demande Sophie »Sophie releva ses jambes, les posa de chaque cote, coinçant le creux de ses genoux sur les accoudoirs. Ainsi elle offrait une vue superbe sur le fond de sa culotte aux deux hommes. Elle savait qu’il pouvaient voir sa vulve a travers la fine dentelle et elle ressenti un étrange plaisir a s’exhiber ainsi, elle aimait l’idée que ces hommes puissent bander en regardant sa cramouille.” Vous aviez raison, votre collaboratrice est très efficace. Elle sait donner un tour agréable a une simple réunion d’affaire, elle peut rester “Echaudée par l’épisode ou elle avait voulu se réajuster sans permission, Sophie se garda bien de changer de position, elle resta ainsi exposée de longues minutes. Cette position cuisses ouvertes lui donnait de plus en plus de plaisir et elle n’écoutait plus la conversation des deux hommes. Son patron remplissait de temps en temps sa coupe de champagne et elle buvait a petite gorgée. Son patron en homme avisé prenait garde a ce qu’elle ne se saoule pas, il la voulait détendue mais pas pompette.Il ouvrit un coffret dans lequel il y avait des cigares, Monsieur E en pris un, le fit tourner en expert entre ses doigts puis dit” Ces cigares sont un peu trop sec, il faut les humidifier “.Le patron de Sophie qui avait compris où son client voulait en venir se mit a sourire.” Je suis sur que madame Malbert pourrait nous rendre ce service “.Sophie qui était toujours assise dans la même position humiliante se demanda ce que les deux hommes avaient dans la tête. Monsieur E lui tendit un cigare,” humidifiez le pour moi s’il vous plait”Sophie croyant bien faire le porta a sa bouche pour l’enduire de salive, elle fut stoppée net.” Pas comme ca ” ” Ma chère, vous avez des endroits bien plus humide ou introduire ce cigare “Sophie compris ce qu’on lui demandait, sous le coup de l’émotion elle ferma les yeux. Elle senti un flot de mouille inonder sa culotte a l’idée de ce qu’on allait lui faire faire.Les deux hommes qui avaient vu une tache humide se former sur le fond transparent de la culotte de leur jouet eurent un sourire, leur proie était a point, ils allaient pouvoir s’amuser avec elle.” Alors ? ” s’impatienta son patron.Sophie écarta le fond de sa culotte dévoilant sa chatte, les deux hommes suivaient les mouvement de ses mains, elle porta le cigare sur son sexe, ses petites lèvres était déjà ouverte, elle appuya le bord arrondi du cigare sur l’entrée de son vagin, il rentra tout seul, elle le fit coulisser le plus loin possible et le retira, il luisait de mouille. Elle le tendit au client qui le refusa en prétextant qu’il n’était pas encore assez humide. Elle le replongea en elle avec cette fois un petit soupir de plaisir qui bien entendu n’échappa pas au deux hommes. Cette fois ci elle le fit aller et venir en elle deux ou trois fois avant de le ressortir. Satisfait le client le pris et l’alluma. ( je me demande aujourd’hui si il y arriva facilement et quel goût cela pouvait avoir)La discussion technique repris son cours, Sophie était toujours assise les jambes reposant sur les accoudoirs de son fauteuil, cette fois-ci sa craquette était ouverte et luisante de mouille. Elle le savait et cette humiliation kaçak iddaa supplémentaire lui procurait une étrange sensation de plaisir. Elle savait que les deux hommes ne se contenteraient pas de ces simples jeux, elle attendait la suite avec appréhension et impatience.Cela ne tarda pas. Monsieur D laissa passer un temps suffisant pour que son client finisse son cigare puis lui dit :” Ma collaboratrice semblait tout a l’heure vouloir humidifier votre cigare dans sa bouche, ne pourrions nous pas lui donner satisfaction ? “Monsieur E se leva, approcha de Sophie, il lui posa la main sur un sein et en tordit la pointe entre deux doigts ” suce moi ” ordonna t il.Ce tutoiement soudain fit l’effet d’un coup de fouet a Sophie, sa chatte cette fois ci s’inonda totalement, ca y était elle était une pute de luxe, un jouet pour riches hommes d’affaire. Cela fit sauter tous ses barrages mentaux, elle se laissa aller au plaisir.Elle fouilla avec délice dans le pantalon de costume noir qui était a proximité de ses mains, elle en sorti une bitte assez moyenne mais vigoureuse. Elle l’enfourna avec une avidité qui arracha un commentaire amusé a celui qu’elle venait d’engloutir :” Elle est affamée cette petite, vas y bouffe moi bien la bitte “Sophie pompa du mieux qu’elle pu. Elle s’appliquait autant pour faire plaisir a son patron que pour contenter monsieur E qui se mit a gémir doucement. Sophie prenait elle même beaucoup de plaisir a ce qu’elle faisait, sa chatte la démangeait et elle avait envie d’y porter la main.” Oui suce moi bien ma belle, tu es une vraie pompeuse, continue comme ca “Il se pencha légèrement en avant, il plaqua sa main sur l’entre cuisse de sa suceuse, le tissu trempé collait a la peau, bien entendu il le senti parfaitement et le fit remarquer crûment.« Tu mouille, tu aime la bitte toi, avec moi tu vas en avoir, allez continue de me pomper, je vais te graisser la glotte ma salope »Le patron de Sophie s’était approché, il jouait a lui enfoncer l’entre cuisse de sa petite culotte dans le vagin, il lui écarta et lui planta un doigt profondément dans la chatte. Sophie a son habitude allait au devant de ce doigt.« Soulève ton cul que je t’enlève ca » dit il en tirant sur le tissu de ce qui n’étais plus qu’un chiffon trempé de mouille. Sophie l’aida a la libérer de cette dernière entrave puis docilement remis ses jambes sur les accoudoirs.Monsieur E lui éjacula dans la bouche, Sophie avala tout, elle eu un peu de mal a le faire tant il lui en avait mis dans la bouche. Il se retira. Sophie s’aperçut que son patron avait sorti a son tour sa queue, une grosse bitte bien épaisse qu’elle regardait avec une certaine envie. Il tenait a la main la bouteille de champagne qui était vide, il la posa par terre devant lui et ordonna a Sophie de se lever. Elle le rejoignit, elle était debout devant lui il s’accroupit a ses pieds, il posa la bouteille entre les pied de Sophie puis se releva. Il porta sa main directement sur la motte de Sophie, y enfonça deux doigt et la branla tout en lui expliquant ce qu’il attendait d’elle.« Tu vas me sucer mais avant je veux que tu t’accroupisse sur la bouteille que je viens de poser, tu vas me montrer que tu es une employée obéissante et t’empaler dessus, je veux que tu te l’enfile le plus loin possible dans la chatte »Chavirée du plaisir que lui procurait ces doigts en elle Sophie était prête a tout, elle commença a descendre, son patron se recula pour la regarder, elle arriva au contact du goulot de la bouteille, qu’elle tint d’une main tandis qu’elle ouvrait sa chatte de l’autre. le goulot arriva a l’entrée de son vagin, elle continua a se l’introduire. Les deux hommes la regardait faire en se branlant doucement. Sophie ferma les yeux et poussa plus fort vers le bas, elle avait envie de faire plaisir a son patron, elle voulait engloutir complètement cette bouteille puisque tel était le plaisir de cet homme. Elle voulait sa bitte dans la bouche et savait qu’il attendait qu’elle soit bien empalée pour la lui donner. Elle fit coulisser encore plus loin la bouteille, elle sentait sa chatte s’ouvrir devant l’introduction de cet objet et cela la rendait folle de désir. Enfin son patron s’approcha, il lui passa la main dans les cheveux, lui bloqua la tête et approcha son gland de ses levers. Sophie ouvrit la bouche mais il s’arrêta a quelques centimètres, lui releva la tête pour qu’il puisse plonger son regard dans le sien.« Des que tu es arrivée ici j’ai vu que tu avais une bouche de suceuse, tu es une salope, cela se voit, tu vas commencer par me sucer a fond puis après on va te baiser a deux, tu vas voir petite pute, je vais te fourrer par tous les trou, tu es a moi, je vais te défoncer, imprimer a jamais la marque de ma bitte en toi »Il la lâcha et elle se précipita sur ce braquemart dont elle avait tant envie. Monsieur D l’encourageait de la voix.« Danse sur ta bouteille petite pute, suce moi bien, pompe moi le dart, aller défonce toi la moule, je veux voir cette bouteille disparaître dans ta chatte de salope ». Sophie sous les encouragement pompait comme une folle tout en forçant pour effectivement tenter de faire disparaître cette bouteille au fond d’elle même. Elle sentait sa chatte s’ouvrir un peu plus a chaque fois que se relevant un peu elle se laissait retomber sur le pal conique. Voir la rage avec laquelle elle faisait cela excitait au plus haut point monsieur D qui ne put s’empêcher de jouir sous la langue agile qui le léchait. Il lui bloqua la tête et s’enfonça au plus loin en criant« avale grosse salope, tien prends ca, avale tout pétasse.»Il était rouge et s’assit pour souffler un peu. Monsieur E qui avait eu le temps de récupérer pris le relais. Il aida Sophie a se relever en maintenant la bouteille enfoncée en elle. Il la poussa doucement vers le bureau. Elle marchait de manière assez grotesque a cause de la bouteille plantée en elle et chaque mouvement était difficile. Elle finit par s’allonger sur le dos par terre juste devant le bureau. Monsieur E lui releva les jambe pour mieux voir sa chatte dilatée, il tira sur la bouteille, la peau distendue de la chatte suivait le mouvement. Sophie sentait l’intérieur de sa moule aspirée vers le dehors a chaque fois. La bouteille fut repoussée en avant et elle senti une nouvelle vague de plaisir monter. Il jouait avec la bouteille tout en observant l’effet que cela produisait sur celle qui subissait ce ramonage assez monstrueux, il regardait avec extase que les lèvres kaçak bahis vaginales épouser la forme généreuse de la bouteille, il tirait dessus et les lèvres ressortaient puis s’ouvraient pour laisser la bouteille s’échapper, il poussait doucement pour ne pas abîmer son jouet et la bouteille coulissait vers l’intérieur. Il joua longuement ainsi, faisant tourner la bouteille pour faciliter l’introduction. Sophie se sentait un simple objet, elle savait que sa chatte devait avoir une allure obscène, elle mouillait comme une folle de se savoir utilisée ainsi. Son trouble augmenta lorsque son patron s’installant derrière elle lui souleva la tête.« Regarde ce que tu prends dans la chatte, t’es vraiment accueillante de la moule, tu es faite pour en prendre des gros morceau et tu vas être gâtée. Tu as du souvent te faire défoncer pour accepter un tel morceau comme çà. T’es une petite salope, il n’y a qu’une pute a nègres pour pouvoir avaler tout ca. »La vulgarité des propos porta Sophie a un tel degré d’excitation qu’elle se mit a jouir. Monsieur E retira la bouteille sans douceur, cela arracha un cri a Sophie qui était toute pantelante de son dernier orgasme. Il la releva, la fit tourner et la pencha en avant.« Ecarte les jambes salope et tends ton cul de pouffiasse que je t’enfile ». Il la pénétra d’un coup, elle était si dilatée et si trempée qu’il n’eut aucun mal a aller tout au fond. Il s’agita un peu puis ressorti.« Elle est trop large de la moule, je vais l’enculer » dit il en s’adressant a Monsieur D. Sans attendre de réponse il posa son gland sur la rosette de Sophie et commença a pousser. Dans un brouillard elle senti que son sphincter commençait a céder puis il s’ouvrit et elle poussa un cri de surprise en ressentant une forte impression de remplissage.« Elle est toute serrée du cul, c est bon, t’inquiète pas ma belle ca va pas durer on va te faire un cul tout doux comme une chatte, on va te l’ouvrir comme on a ouvert ta moule et crois moi ta chatte elle est drôlement défoncée, elle est pas prête de se refermer, un vrai garage a bitte. Bientôt ton petit cul de pucelle sera pareil, ouvert en grand, disponible, doux et accueillant. Tu vas aimer ca, tu pourras plus jamais t ‘en passer, tu vas voir » dit il en riant.Il commença a la besogner durement sans prendre garde aux gémissement de celle qui lui offrait son cul. Il lui ramona les boyaux le plus longtemps possible, prenant un malin plaisir a l’enculer bien a fond, a lui défoncer la pastille tout en l’humiliant par ses paroles. Juste avant de jouir il se retira, le jets chauds jaillirent, poissant les fesses de Sophie, maculant le haut de sa raie, s’écrasant sur le dos de son porte-jarretelles.La place libre fut aussitôt prise et Sophie se sentit de nouveau envahie. Elle se faisait enfiler sans discontinuer depuis elle ne savait plus quand , elle avait tant jouit qu’elle était vraiment dans les vapes. Malgré tout quand son boss passant sa main par devant lui tripota le clitoris elle reparti en flèche, se mit a jouir comme une démente. Elle s’écroula sur le bureau tandis que Monsieur D accélérait ses mouvement de piston dans son cul et lui giclait tout au fond.Monsieur D se recula, admira un instant sa collaboratrice encore offerte, détaillant son cul encore ouvert d’ou commençait a suinter un liquide blanchâtre. Le client satisfait de cette bonne partie de baise tomba d’accord pour conclure le contrat. Ils laissèrent Sophie se rhabiller, tandis qu’ils signaient le contrat. Elle ne pu remettre sa culotte qui était trop trempée, de toute manière elle avait trop mal a la chatte et au cul pour supporter le moindre frottement supplémentaire. Elle allait quitter la pièce quand Monsieur E dit :« Maintenant que nous avons signé, nous pourrions peut être fêter cela », il s’approcha de Sophie, passa directement sa main sous sa jupe par derrière et lui pelota le cul. « Je vais t’enculer pendant que ton patron te baisera par la chatte, tu vas t’empaler sur lui et après je vais t’enfiler ». A ces mots Sophie se remit instantanément a mouiller, elle devenait très salope, elle le savait, elle n’y pouvait rien et y prenait plaisir. Elle avait vraiment envie de se faire prendre en sandwichMonsieur D se coucha par terre sur le dos, défit sa braguette et sorti sa bitte, il bandait de nouveau rien qu’a l’idée de ce que Sophie allait subir. Elle se troussa puis s’accroupit doucement au dessus de lui. Il tenait sa bitte droite et elle s’assit dessus. Il l’attira a lui, la couchant sur sa poitrine puis passant ses mains le long de son dos il lui écarta les fesses dévoilant a Monsieur E sa rosette qui avait déjà été pas mal mise a contribution. En même temps il lui murmurait des mots « doux » a l’oreille. Cela excitait profondément Sophie qui remuait doucement des hanches empalée sur son patron. Monsieur E lui pointa l’anus avec sa queue et poussa. Sophie eu le souffle coupé par la sensation incroyable, elle sentait le membre se forer un passage en elle, au fur et a mesure qu’il avançait elle sentait le plaisir monter en elle. Il se planta le plus loin possible. Plus personne ne bougeait, elle était cloué sur place, épinglée comme un insecte sur un papier buvard. Les deux hommes commencèrent a bouger doucement, cela arracha des gémissements de plaisir a Sophie, elle sentait des vagues monter en elle, de plus en plus fortes. Elle entendit la voix de son patron :« Tu aimes, c est bon non ? »« Ouiiii »« Tu aime te faire défoncer ? »« Ouiiiii »« Dis le que tu aime te faire défoncer comme une pute »Sophie hésita puis haletante cria « Oui j’aime me faire défoncer comme une pute » elle ajouta, « J’aime vos bittes en moi, baisez moi a fond, défoncer moi, tuez moi avec vos bittes, faites moi jouir comme une bête, je suis votre salope, c est boooooonnnnnn, allez yiiiiiii » Elle délirait maintenant sans retenue, elle devenait folle sous les coups de boutoir des deux hommes quelle excitait de la voix. A ce rythme la il ne tirent pas très longtemps, Monsieur D lui cracha en premier dans la chatte mais continua quand même a la besogner, elle explosa en sentant monsieur E lui inonder le cul. Ils restèrent un moment sans bouger puis les deux hommes se retirent doucement. Il la relevèrent courtoisement, elle eut même le droit au baise main tandis qu’elle était raccompagnée a la porte.Sophie a son retour chez nous me raconta ce qui s’était passé, bien entendu cela m’excita comme un furieux et malgré ce qu’elle venait de subir elle m’offrit ses fesses pour que je me vide dedans. A la fin du mois elle reçu une prime assez importante. Son patron la convoqua d’autres fois pour la sauter ou pour l’offrir a diverses personnes mais cela est une autre histoire.

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