Jacqueline la mère de mon copain suiite 3

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Jacqueline la mère de mon copain suiite [email protected], la mère de mon petit copain et mon initiatriceDurant notre promenade en vélo nous ne cessâmes de rire pour un oui ou un non. Nous étions tous les deux étonnés par notre audace non seulement on s’était caressés le sexe ensemble mais en plus nous avions osés nous embrasser. C’était troublant d’oser embrasser un garçon, certes dans mes fantasmes de jeune garçon j’imaginais des jeux mêlant indifféremment filles et garçons. Cependant, je n’avais jamais envisagé de me livrer dans la réalité à des jeux sexuels avec une personne du même sexe.Lorsque nous regagnâmes l’immeuble où nous habitions, dans le silence et la protection des caves où nous venions de ranger nos vélos, face l’un à l’autre Simon me saisit par la main tout en approchant son visage du mien. J’entrouvris mes lèvres pour unir nos bouche dans un vrai baiser amoureux, de l’amour entre deux garçons.Si ce baiser me troubla au plus haut point, je ne parvenais pas à oublier Jacqueline dont le corps hantait tous mes rêves éveillés. Je ne pouvais oublier ses seins et ses fesses qu’elle m’avait laissé entrevoir ce dimanche matin. Dans l’après-midi je m’isola dans ma chambre pour caresser ma verge, je m’imaginais parcourant son corps pour le caresser et le couvrir de baisers tandis qu’elle me saisissait le sexe pour me donner du plaisir qui ne finit pas dans sa bouche mais seulement dans mon pauvre mouchoir.Le soir les yeux fermés dans mon lit je la voyais venir à moi vêtue de son slip et de son soutien-gorge noir transparents elle s’allongeait à mes cotés pour m’offrir ses lèvres douces et humides. Je libérais ses seins du soutien-gorge et prenais un téton dans ma bouche tandis que sa main chaude furetait dans ma braguette de pyjama qui devint tout mouillé.Le lendemain soir Jacqueline vient briser quelque peu mes ardeurs. A mon retour j’entendis le grattement à la porte de l’appartement, Jacqueline ne sonnait ni ne frappait, elle grattait avec ses ongles le bois de la porte.-Bonsoir Etienne, ta mère n’est pas encore rentré, je venais lui rendre les œufs qu’elle m’a passé hier.-Merci, dis-je timidement ne sachant quelle attitude adopter.Elle referma la porte derrière elle et me dit, cela tombe bien c’est toi que je voulais voir.-Oui, que ce passe t il ?-C’est à propos de ce qui s’est passé hier mon chéri.-Je ne voulais pas vous surprendre, je vous demande pardon je ne l’ai pas fait exprès.-Ce n’est pas à cela que je veux faire allusion . Que tu m’ais vu en petite tenue ne me dérange pa mon chéri. J’ai eu tort de de donner un baiser comme je l’ai fait, je ne sais pas ce qui m’a pris mon ange. C’est moi qui doit te demander pardon . J’aimerais que tu arrives à oublier ce baiser, tu pourrais être on fils.Elle vit mon air attristé et ma tête baisée comme un petit garçon que l’on vient de gronder ou de punir.-Ne fais pas cette tête mon chéri, je veux que l’on reste amis, je ne veux pas être seulement la mère de Simon, mais ton amie. D’accord ?-Oui si vous voulez répondis-je en relevant la tête.-Souri, allez viens je te fais un simple bisou, pas un baiser, juste un vbsou pour sceller notre amitié.Ses lèvres se posèrent sur les miennes et j’étais aux anges, elle m’avait fait passer par mille tourments.-Je me sauve, range bien les œufs dans le frigo.-Merci, je suis content que l’on soit amis lui dis-je en avançant mon visage pour lui donner  à mon tour un bisou qu’elle m’accorda.Elle me caressa le visage en ouvrant la porte pour rejoindre son appartement tandis que je me précipitais dans ma chambre pour me caresser avant le retour de ma sœur et de ma mère.Allongé sur le lit le pantalon sur les chevilles je commença par prendre en main mon petit paquet et rapidement ma verge se dressa en hommage à mon amie, la belle Jacqueline. .Avec lenteur je décalotta mon gland qui dû se contenter de ma main humidifiée de salive pour lui donner du plaisir, ce ne valait certes pas tout ce que j’imaginais que pourrait me faire Jacqueline avec sa bouche, ses doigts, ses seins …Ma verge coulissait avec frénésie dans ma main resserrée, il ne s’agissait plus de ma main mais des lèvres sensuelles et humides de mon aimée qui s’occupaient de ma bite amoureuse.Amoureux mais aussi fou de désir pour cette femme, je m’abandonnais au plaisir des caresses manuelles, buccales je ne savais plus. Je fus ramené bahis firmaları à la réalité lorsque j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir annonçant le retour de ma mère et de ma sœur précipitant ma jouissance avant de me réajuster pour être présentable devant elles.Les jours qui suivirent nous ne parvînmes pas à être seuls dans l’appartement avec Simon, nous privant ainsi de toute possibilité de branlette entre copain. Nous dûmes attendre le dimanche matin pour nous échapper en vélo et rejoindre notre cachette au bord de la rivière.Dès que nous fûmes sur place Simon m’embrassa tendrement blotti l’un contre l’autre.Il se mit à genoux pour baisser mon short et mon petit slip découvrant mon intimité qu’il couvrit de baisers furtifs .A mon tour je me mis à genoux pour le dénuder. Sa verge et ses couilles étaient là, offertes à mes lèvres qui ne surent résister à leur appel.Allongés côte à côte nous entreprîmes de faire ce pour quoi nous étions venus, nous branler. Mais cette fois-ci nous nous caressâmes mutuellement c’était la première fois qu’une main autre que la mienne donnait du plaisir à ma petite queue raide.Tout en nous branlant nous évoquions les belles fesses rondes de Béatrice qui nous ravissaient tous deux.-Tu penses à d’autres filles parfois ? Lui demandais-je.-Bien sur de temps en temps je pense à des filles aux gros seins.-Comme qui ? l’interrogeais-je .-Je n’ose pas te le dire, cela te fâcherait.-Dis-moi, s’il te plait, on est de bons copains non, allez dis moi.-Les seins de ta mère, ils sont si gros.Je resta sans voix, je ne m’attendais pas à cela, je ne pouvais pas imaginer que ma mère attire le désir de mon copain. Ceci dit, il est vrai qu’elle possédait une poitrine opulente et qu’il lui arrivait d’avoir des décolletés fort généreux.-Tu m’en veux pas ?-Non pas du tout petit vicieux lui dis-je en déposant un bisou sur ses lèvres et en astiquant de plus belle sa vite toute dure. -Moi se sont les cuisses de ta mère qui m’excitent….-Cochon, me lança-t-il en redoublant de vigueur dans ses caresses.Il n’y avait de tabous entre nous, nous étions prêts à tout pour jouir Nos bouches et nos langues unies, nos ventres ferment serrés sur nos verges nous nous abandonnions aux plaisirs entre garçons.Simon dans sa fougue amoureuse bascula sur moi, nos bites se retrouvèrent l’une contre l’autre. Je sentais sa bite palpiter contre mon ventre puis une onde chaude se répandit provoquant la libération de mon sperme dans un spasme d’une intensité jusqu’alors inconnue.Nos ventres semblaient scellés par nos spermes mélangés, ainsi unis nous nous murmurions des mots tendres, je t’aime, mon amour….Nous finîmes par nous séparer pour aller comme la fois précédente pisser au bord de l’eau . Cette fois-ci on se tenait mutuellement os verge tandis que jaillissaient deux beaux jets dorés.Le temps avait passé il fallait se résoudre à rejoindre nos mères. Dans un dernier élan de tendresse nous nous enlaçâmes en joignant nos lèvres nos mains pelotant les fesses restées dénudées. Ce fut l’instant le plus sensuel avec Simon car les vacances d’été, qui nous sépareraient durant deux longs mois approchaient sans nous laisser le temps de trouver un moment nous permettant de recommencer nos jeux amoureux en toutes tranquillité. Avant son départ chez son père début juillet nous ne pûmes que nous caresser et bécoter rapidement dans sa chambre avec la crainte du retour de sa mère.Simon était partis en vacances chez son père, je reportais toute mon attention sur Jacqueline, cependant je la voyais moins souvent car ma mère étant en congés nous étions avec elle toute la journée. Nous partions avec le pique nique pour passer la journée au bord d’une rivière,dans les forêts de hauts cantons ou encore en Catalogne du sud.Quelques jours avant la fin des congés d’été de notre mère Jacqueline se joignit à nous pour une journée au bord de la rivière dans le massif des Albères.J’étais ébahi par la beauté de Jacqueline portant un petit bikini blanc soulignant la teint bronzé de sa peau. Jouant dans l’eau d’un bassin naturel sa culotte de bain entrait dans ses fesses et elle s’obstinait à la remettre en place alors que son fessier à demi nu était si beau. Sa poitrine en revanche ne s’échappait pas du soutien-gorge malgré quelques penchés en avant qui me mettaient en émoi et je prenais soin de rester kaçak iddaa dans l’eau pour masquer la bosse qui se formait dans mon slip de bain.Notre mère portait un maillot une pièce, mauve, moulant son corps gracile tout en offrant une très profond décolleté qui aurait certainement fait le bonheur de Simon s’il avait été là.Après déjeuner nous nous installâmes à l’ombre pour la sieste. Jacqueline et notre mère était côte à côte, ma jeune sœur un peu loin sur leur gauche et moi quasiment perpendiculairement sur leur droite.Allongé sur le dos je m’assoupis un instant rêvant bien évidemment des fesses de Jacqueline.Lorsque je rouvris les yeux Jacqueline était allongée sur le ventre discutant à voix basse avec notre mère qui, elle, était sur le dos. Je les observais entrain de papoter m’attardant sur le fessier de Jacqueline dont le slip s’était glissé dans la raie des fesses sans qu’elle prenne le soin de le réajuster cette fois.Je la vis approcher son visage de ma mère et déposer un baiser appuyé sur son épaule. Ma mère semblait contrariée elle se mit sur les coude pour regarder si ma sœur et moi dormions. Dès que je la vis bouger je ferma mes yeux .Au bout de quelques instants je les rouvris. Elles étaient toutes les deux sur le ventre appuyées sur leurs coudes leurs visages très proches mais ce n’était pas uniquement pour parler à voix basse …Cette fois ce fut la belle Marie-Laure qui se montra taquine, et posa en souriant un baiser sur l’épaule nue de Jacqueline. Je n’aurais pu concevoir que notre mère si réservée qui ne sortait jamais le soir eut pu avoir une histoire d’amour, qui plus est avec une copine.Leurs visages se rapprochèrent pour s’offrir un baiser passionné, notre mère enlaçant le coup de Jacqueline qui glissa sa main sous le maillot de sa chérie pour lui caresser tendrement ses amples fesses.Quelles étaient belles je n’éprouvais aucune jalousie, Jacqueline était belle quoiqu’elle fasse. Et en vérité les corps de ses deux femmes qui s’aimaient ne pouvait inspiré qu’un respect admiratif devant autant de sensualité féminine.Notre mère se remis sur le dos; les deux femmes côte à côte goutant le plaisir d’être ensemble quasiment l’une contre l’autre.Notre mère mit fin à cette langueur en s’asseyant pour se lever et aller satisfaire un besoin naturel derrière les buissons. Avant de se relever elle baissa le slip de bain de Jacqueline qui se trouva cul nu pour s’offrir aux lèvres de son amante qui déposa un baiser sur chacune des deux fesses dodues et, ho surprise, entièrement bronzées. En s’éloignant derrière les buissons dans un grand sourire de bonheur complice elle envoya un baiser sa douce amie qui le lui retourna.Décidément quel bel et surprenant après-mid, j’avais certes imaginé bien des choses sauf celle-ci, rien d’aussi sensuel.Ce fut ma sœur qui mit fin à cette récréation en se réveillant de sa sieste, finis les bisous coquins.Après avoir gouter et nous être baigner une dernière fois vint l’heure de partir et de nous changer nos maillots étants encore humides.Alors toutes trois se changèrent sans difficultés ni accident, il est vrai que le port de robes leur facilitait les choses pour enfiler leur slip, il en alla tout différemment pour moi. J’avais enroulé une serviette autour de ma taille et lorsque je venais de retirer mon maillot et m’apprêtais à saisir mon slip j’accrocha ma serviette à un arbuste situé derrière moi qui me laissa entièrement nu devant elles. Etant extrêmement gêné, je cherchais à cacher ma nudité mais je fis dans la précipitation et je finis par glisser et me retrouver les quatre fers en l’air exposant d’une façon encore plus impudique nom sexe.Cela provoqua l’hilarité de ma mère et de Jacqueline qui se tenaient par la taille et riaient de bon cœur devant mon spectacle bien involontaire. Seule ma petite soeur, Cynthia, se montra compatissante en me tendant la serviette pour couvrir ma nudité et finir de m’habiller en restant assis cette fois.-Mon pauvre Etienne, me dit ma mère en riant, il faut toujours que tu te fasses remarquer, montrer tes trésors comme cela devant trois dames !!!La main de ma mère avait disparut de la taille de Jacqueline pour se glisser derrière son dos et j’en étais certain, plus précisément son bas du dos….-Heureusement que l’on est entre nous je fais presque partie de la famille. En tous cas Marie-Laure kaçak bahis tu as fais un charmant garçon, avec un petit sucre d’orge pouffa Jacqueline.Sa main également avait disparu dans le dos de ma mère dont elle tripotait les grosses fesses.-Arrêtez de vous moquez protesta Cynthia.-Pardonnes nous mon fils, mais cela fait toujours rire de voir quelqu’un tomber. Et tandis que ma mère s’approchait de moi pour me prendre dans ses bras et m’embrasser je vis que la main de Jacqueline trainait toujours sur les fesses maternelles.-Pardonnes-moi si je t’ai blessé mon chéri, ton sucre d’orge est mignon tout plein. Viens que je te fasses un bisou pour me faire pardonner.Elle me prit dans ses bras et devant ma sœur et ma mère elle posa ses lèvres sur les miennes pour un bisou uniquement mais relativement prolongé. J’étais aux anges ce que je lui montra en arborant un énorme sourire lorsque le baiser terminé.-Et moi quémanda ma petite sœur.-Viens voir tatie Jacquie, ma petite chérie. Elle prit Cynthia dans ses bras et l’embrassa tendrement.-Et bien et moi je suis jalouse je n’ai pas droit à un bisou, quémanda notre mère.-Mais si ma chérie, un bisou à toute la famille, vient mon cœur.Tenant toujours Cynthia dans les bras les deux femmes s’enlacèrent pour tout d’abord un simple bisou. Ma mère s’enhardit et embrassa amoureusement Jacqueline avec le plus grand naturel qui soit.Ma mère me fit signe de venir pour me joindre à cette étreinte.-Je vous aime très forts tous les trois je ne sais pas ce que je serais sans vous ?Elle me donna à ma sœur et à moi un baiser sur les lèvres d’un douceur extrême qui effaça la concupiscence qu’avait provoqué le baiser que les deux femmes s’étaient donné devant nous. Pour mettre un terme à cet épisode de tendresse, elles me donnèrent ma petite sœur pour que nous nous embrassions gentiment sur les lèvres.Ma petite sœur sur les épaules nous regagnâmes la voiture en suivant la piste tandis que les deux amoureuses marchaient devant nous tantôt se tenant par la main tantôt par les hanches.-Ca va Etienne, ce n’est pas trop dur.-Non maman, je suis costaud et Cynthia est toute légère.-Heureusement qu’il ne doit pas te porter, lui lança Jacqueline, sinon pauvre garçon….-Mais tu n’as qu’à dire que je suis grosse !Non tu n’es pas grosse, mais enfin tu es bien dodue-Vilaine lui dit elle en lui claquant le popotin.-Mais elle me donne une fessée, vous avez vu ? Dit elle en riant et en provoquant une hilarité générale bon enfant. La piste était relativement longue et ma sœur voulu regagner sa liberté et marcher à mes côtés.A l’approche du parking la piste bordait une falaise et ma petite sœur choisit ce tronçon du chemin pour pourchasser un papillon qui se dirigeait vers la falaise provoquant un cri d’effroi de ma mère qui se précipita vers Cynthia apeurée par les hurlements notre mère .Ma mère ne lâcha plus ma sœur de la main main tandis que nous les suivions avec Jacqueline qui me fit des confidences à l’oreille.-J’ai vu que tu étais en érection pendant que tu faisais la sieste, à qui pensais tu ?Heu heue , je sais pas moi je dormais je ne me souviens pas.J ‘étais mort de honte et elle s’en rendit compte à la vue de mon visage déconfit.-Hé, me dit elle en me prenant par le menton pour redresser mon visage, c’est la nature et cela arrive à tous les garçons. Et puis je t’avoue que j’ai trouvé cela tout à fait charmante.Elle conclut ses propos par un bisou fort appuyé sur mes lèvres. Le soir j’eus le plus grand mal à trouver le sommeil ne cessant de me remémorer les instants troublants de ce drôle d’après midi, les baisers entre les deux femmes ; les confidences et le bisou de Jacqueline. Je ne pus trouver le sommeil qu’après avoir soulager ma verge de son désir trop longtemps contenu dans une magnifique éruption de sperme chaud que j’essuya avec un mouchoir après m’être lécher les doigts gluants de mon jus. C’était la première fois que je goutais mon sperme, je ne trouva pas cela bon mais la vision, gravée dans ma mémoire, des fesses de Jacqueline dénudées par sa copine me fit franchir toute les barrières .Nous étions au début de l’été mais ce fut pourtant la fin de mes petits jeux coquins tant avec Jacqueline qu’avec son fils si charmant.En effet, à la fin de la semaine notre mère nous accompagna, ma sœur et moi, chez nos grand-parents pour y passer le restant des vacances d’été. Je me retrouvais sans personne pour susciter ou partager mes branlettes, hormis au début du mois d’aout la venue de ma tante Henriette, la sœur aînée de ma mère, si jolie et avec une poitrine de rêve.

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