un matin dans ma cuisine

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un matin dans ma cuisineLe soleil se fraye un chemin entre les rideaux, je m’étire, je me réveille tranquillement. Nous sommes mardi, mon petit homme est partit travailler, pour moi c’est repos aujourd’hui.Je me lève tranquillement, et après un passage dans la salle de bain, je me fait chauffer un café. J’en profite pour ouvrir les volets, la baie vitrée, la journée s’annonce très belle. Avec mon café, je profite de la terrasse, je déambule, pieds nus, toujours avec mon tee shirt de nuit. Ce vieux tee shirt offert par mes copines de fac pour un anniversaire. Il m’arrive a mi cuisse, est étiré, délavé mais je suis terriblement bien dedans. On a toute un tel tee shirt.La petite brise me frôle l’entrejambe, et fait que le tissus frotte mes tétons, je frissonne. J’aime sentir mes seins libre, ni trop gros ni trop petits, un petit B, ils sont restés pommés et fermes après deux allaitements.Le soleil est agréable. Une si belle journée me motive à faire, euh… rien. Une journée glandouille se prépare.Je rentre me préparer un petit truc à grignoter. En ouvrant le réfrigérateur, comme à chaque fois, je remarque l’ampoule qui est grillée. Ah oui, il fait que je la change. Je prend quelques fruits histoire de me préparer une petite salade fraîcheur. Affairée à découper les fruits, je fus stoppée net par un bras me prenant la taille, les bras ; et une main ferme sur la bouche. La stupeur me fit lâcher mon couteau et mes pieds ne touchaient plus le sol.Immobile, je sentant un souffle dans mes cheveux me dire « chuuut ».J’étais morte de trouille, mon agresseur ma délicatement reposé sur le sol, et sa main de ma bouche est venue empoigner mon sein gauche .Ok, lui, il n’est pas là pour me changer les ampoules !Je suis en train de me faire agresser, dans ma cuisine, je n’ai rien entendu et je suis dans cet entre deux que sont la peur et l’excitation. Un homme, inconnu, viens me malmener ; laquelle n’en a jamais rêvée ?Je sentis son bras me libérer, mais son autre main, fermement sur mon épaule me fit à la fois tourner sur moi même en m’accroupissant. Mon agresseur, que je découvre cagoulé, avait déjà baissé son pantalon de jogging et je faisait face à un membre déjà un peu gonflé, imberbe et d’une taille respectable. Sa main sur ma tête glissa derrière et il m’agrippait en rapprochant son sexe. Oui, ok, je vais la sucer mobilbahis güvenilir mi ta bite !J’ouvris grand la bouche afin de gober tout ce membre encore flasque et l’aspirer en le gardant dans ma bouche parce que j’aime bien faire sa. Ne sachant que faire de mes mains, je les passais sur ses fesses pour profiter quand même un peu de ce moment parti pour être humiliant. Un beau cul ferme, à la mesure du personnage.Je sentais sa queue gonfler, gonfler dans ma bouche devenant trop petite pour accueillir un tel engin. Sa main m’empêchant de me dégager, je passais les miennes de ses fesses à l’avant pour le pousser et me libérer afin simplement de respirer. Je faisait fasse à un membre impressionnant ! Une belle queue droite, large, qui ne demandais plus qu’a se dresser. Et des bourses glabres, grosses! Si elles sont pleines, je vais me faire inonder ! Ayant toujours les mains sur ses cuisses, je m’aventure alors à empoigner ce membre qui se dresse désormais face à moi. Ma petite main a bien du mal à faire le tour ! Je commences timidement un va et vien alors que je surprend mon autre main à sous peser puis caresser ses couilles. Quel bel ensemble ! Entretenu, fraîchement rasé, elle sent bon. Ne disant mot, il rapprocha ma tête afin de continuer cette fellation entamée recensement. Ma bouche ne pouvait contenir cet engin ! Je m’appliquais à bien ouvrir la bouche pour ne pas déplaire à mon agresseur par peur de représailles. Mais après avoir mis son gland dans ma bouche, je ne pouvais aller plus loin. Cela change de la queue fine et courbée de mon homme ! Je jouais donc avec ma langue et tout en le branlant, j’allais discrètement tâter mon entrejambe que je sentais s’ouvrir. Cette situation me chavirais à tel point que je mouillais comme jamais.Je sentis soudain les mains de mon molosse m’agripper sous les bras et je décollais littéralement puis il m’assit sur le plan de travail. Mes 55 kilos n’étaient rien pour ce colosse.Poussant promptement tout les ustensiles, il m’allongea puis pris appui sur mes fesses pour me pousser jusqu’à ce que je puisses poser mes pieds sur le plan. Si je m’attendais à sa ! Mon inconnu se mit à me lécher le clito avec une fougue que jamais il ne m’avait été possible d’imaginer. J’étais déjà mouillée, mais là, je sentais ruisseler le plaisir ! Je sentais mobilbahis sa langue sur mes lèvres appuyer pour les ouvrir et dévoiler mon clito gonflé de désir. Il n’eut aucun mal à mettre un doigt, à tel point qu’un deuxième vin directement l’accompagner. Il m’empoignât et je sentis son membre à l’entrée de mes lèvres. Je ne sais à quel moment, mais ce gentleman violeur avait pris le temps d’enfiler un préservatif. Il poussa doucement et je mesurais la progression de son chibre en moi. Arrivé à la garde, il s’arrêta ; me laissant sentir qu’il m’avait rempli, arriver à cette plénitude,il commença des allers retours langoureux et je la sentais bien cette grosse queue en moi ! Je crois qu’aucun des hommes qui a croisé ma vie n’était monté comme cela. Et on a beau dire, sa fait du bien un gros chibre. Il le sait qu’il est monté comme un âne, et il fait attention ! C’est stupéfiant de se faire agresser avec une telle douceur. Cela le rend presque sympathique.Je tentais timidement un mouvement de rein afin de donner un rythme mais sa queue allait et venait toujours aussi nonchalamment. Je me fit donc un peu plus explicite en ondulant le bassin et en collant mes pieds sur ses fesses afin de donner une saccade plus ferme. Le message fut passé, il accéléra et donnait des coups de reins qui commençait à faire claquer ses grosses couilles sur mes fesses. Je n’osais gémir, mais putain que c’était bon !Puis il me pris les mains, me tira vers lui de façon à être assise sur le plan de travail, embrochée à lui. Il m’enleva mon tee shirt, et très vite m’entoura des ses bras puissants, une main sur mes fesses , l’autre entre les omoplates.Il me leva, j’étais accrochée, empalée à cet hommes, et se n’est plus ses reins mais sa main qui faisait aller et venir tout mon corps sur sa bite.Je pourrais lui enlever sa cagoule mais me faire prendre comme sa par un inconnu, j’en ai tellement fantasmé ! Avec cette brosse dans la salle de bain, où je m’imaginait prise par un inconnu, mais là sa queue était bien réelle.Je m’abandonnais en posant ma tête sur son épaule. Il sentait bon, un parfum de marque. Je ne voulais lui faire face, qu’il ne vois pas l’expression de bonheur intense sur mon visage. Je me faisais démonter comme jamais. Sans que je ne vois venir, comme toujours, il me posa sur le canapé, retournée, mobilbahis giriş à quatre pattes, cambrée puisqu’il a posé mes genoux sur l’accoudoir. Sa queue repris sa place dans ma chatte béante. Mais là j’ai bien senti la limite !J’exprimais une expiration brusque pour lui faire comprendre qu’il arrivait au fond. En douceur, il coulissais son engin en moi. Un tel membre devrait faire son chemin avant les coups de buttoir ! Mais je senti également un doigt venir jouer avec mon clito et sa deuxième main sur mes seins. Un sein sous sa paume et son pouce et index à me pincer l’autre téton. Et il a commencer ses va et viens, doucement puis son bas ventre a commencer a claquer sur mon cul, puis plus fort et mon clito que je sentais frémir. Je n’en pouvais plus de contenir mes cris !« Putain vas y défonce moi salaud ! » et je gémissais il me déglinguais la chatte, sa grosse main sur mes seins et me faire branler ! Je me sentais si petite devant cette masse qui me trimbalais sur sa queue bien dure.La vague commençais à monter, j’avais chaud, je frissonnais, ces étoiles dans mon ventre bouillonnais.Je n’imaginais pas que ton mon corps pouvais vibrer autant.Et brusquement, comme une illumination. La chaleur devin si intense que j’en transpirais de partout, son membre tressaillit au fond de moi, j’ai sentis ses spasmes remplir le préservatif, ma chatte enveloppais ce membre sursautant encore. Je sentais la douceur du nuage de plaisir où il m’a envoyé.Je m’écroulais sur le canapé, surfant encore sur la vaque du plaisir intense et interdit. Je ne saurais dire combien de temps c’est écoulé entre le moment où je me suis affalé et celui où j’ai émergé. J’ai levé la tête, la maison tais vide, personne ! Mon tee shirt à terre, prés du plan de travail. Je me lève, mes jambes tremblent, mes lèvres encore dilatées. J’att**** mon tee shirt, je cours à la douche, pour me laver d’une telle incursion, mi terrifiée, mi inconsciente, l’eau coule sur mon visage, des images, des sensations me traversent. Ais-je rêvé ? Après plusieurs minutes à faire ruisseler l’eau fraîche sur moi, je m’enroule dans une serviette, je saisi mon tee shirt, j’ouvre la poubelle, et un instinct me le fait porter à mon visage : cette odeur, ce parfum ! Comme un sablier qui s’arrête, je me revois sur cette épaule, transpercée de plaisir.Mon pied lâche la pédale de la poubelle, je renfile ce tee shirt, lentement, je me ré imprègnes de ce parfum. Je suis allé prendre l’air sur la terrasse, la petite brise me frôle l’entrejambe, et fait que le tissus frotte mes tétons, je frissonne.Plus jamais je ne ferme à clé mon jour de repos.

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